La méthode, La connaissance de la connaissance, tome 3

Edgar Morin, Seuil, 1992
Edgar Morin nous dit : « Il y a inadéquation de plus en plus ample, profonde et grave entre nos savoirs disjoints, morcelés, compartimentés entre disciplines, et d’autre part des réalités ou problèmes de plus en plus polydisciplinaires, transversaux, multidimensionnels, transnationaux, globaux, planétaires. « 
« La carence profonde de l’activité scientifique, c’est non pas l’absence de pensée, c’est l’absence d’une pensée sur elle-même »
La méthode Morinienne loin du caractère prescripteur voire Impératif de la méthode Cartésienne (applicable seulement au Sciences) se veut elle indicatrice, en doute constant sur elle même et s’appliquant au fait même de connaitre et au delà même du domaine des sciences: il s’agit d’une démarge anthropologique pour explorer la Connaissance de la Connaissance

La méthode, L’Identité humaine, tome 5

Edgar Morin, Seuil,2005

« L’homme demeure cet inconnu, plus aujourd’hui par mal-science que par ignorance.D’ou le paradoxe; plus nous connaissons, moins nous comprenons l’être humain » (sic)
C’est notre mode du connaître qui inhibe nos possibilités de concevoir le « Complexe » humain.
Edgar Morin, essaie de penser une humanité riche se ses contradictions sous le prisme trinitaire
individu—>société—>espèce. chaque composante pouvant être à la fois complémentaire et antagoniste.
La fragmentation, le morcellement, la disjonction propre à ce mode classqiue du « connaîe »ne peuvent rendre compte de l’identité multiple de l’homme (biologique, subjective, sociale). Le temps est venu de (ré)investir et (ré)apprendre
l’humain, l’humanité de l’humanité

Du nomadisme

Michel Maffesoli, LGF – Livre de Poche, 1997
Parmi les 3 archaïsmes chez Maffessoli, opposition au travail, les tribus, le nomadisme, ce dernier qui est intrinséquement ancré en l’homme, serait en ré-émergence et propre à la post modernité.
Ce vagabondage et cette l’errance nomade, par opposition à la vision prométhéenne et pleine de certitude de la modernité, serait aussi le propre de la Postmodernité.